
La répartition des cultures se fait en fonction de la qualité des terrains :
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Les vergers sur les sols riches argilo-limoneux
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La vigne sur les versants calcaires
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Les cultures maraîchères en bas des coteaux, là où s'est déposé un manteau de loess
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Les céréales (maïs, tournesol...) sur les terrains plats et secs
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L'élevage sur les pentes et les fonds de vallées humides. La moitié des terres est réservée aux pâturages (bovins, ovins).
La présence des animaux permet d'entretenir les terrains non labourables et de garantir la préservation de l'environnement.

Sur la base d'une cartographie des secteurs à enjeux pour les collectivités (paysage, patrimoine, itinéraire pédestre...) des conventions visant au maintien d'une activité agricole dans les parcelles susceptibles d'abandon, ont été signées avec différents partenaires (agriculteurs, associations, Chambre d'agriculture). Ces conventions permettent de compenser, le coût du maintien d'une activité de pâturage ou de fauche dans les parcelles présentant un enjeu pour la collectivité. Cette action a permis de conserver un paysage diversifié, d'éviter le développement des friches et d'affirmer le rôle fondamental de l'agriculture pour la gestion de la qualité du cadre
de vie dans les Monts d'Or.