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Mais aussi les fourmis dont ici toutes les espèces connues vivent en société.
Leurs piqûres sont souvent redoutées, à juste titre, car l'envenimation n'est parfois pas à prendre à la légère, en particulier quand il s'agit d'espèces sociales : les plus piqueuses, les plus visibles aussi.
Certaines hyper sensibilisations peuvent ultérieurement avoir de très sérieuses conséquences. On ne peut pas pour autant massacrer les Hyménoptères à tout prix, car la plupart sont inoffensifs, très peu agressifs (à moins de les attaquer : détruire leur nid, tenter de les bloquer, les écraser
) et ont une importance considérable dans la pollinisation, la régulation des populations d'Insectes et d'Araignées







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Lorsque la fourmilière est attaquée, les gardiennes ne se font pas attendre et se jettent à l'assaut de l'agresseur, toutes mandibules ouvertes. Ici on voit aussi les artilleurs de la défense anti-aérienne de fourmis rousses des bois (Formica du groupe rufa), qui projettent de l'acide formique par l'extrémité de leur abdomen recourbé.
Les femelles de sphégiens attrapent et paralysent des proies, qu'elles enterrent dans une galerie, elles pondent ensuite dessus, avant de refermer le nid et partir. La larve, à l'éclosion n'aura qu'à piocher sa pitance dans le stock de nourriture (conservée vivante). Ce n'est qu'après sa métamorphose que l'adulte ailé sortira de son abri de jeunesse. Ici un Sceliphron, chasseur d'Araignées ; la plupart capturent des Insectes variés.
Les ichneumons sont des endoparasites (parasites internes) d'Insectes et d'Araignées : ils pondent leurs ufs dans le corps de ces animaux. Leurs larves se développent « discrètement » en attaquant tout d'abord les chairs non vitales. Puis un jour l'animal est terrassé par les mandibules qui le rongent de l'intérieur, ce moment correspond généralement à la sortie des larves qui feront leur cocon sur la dépouille de leur « nourrice »' ou en terre. Ici, Ophion luteus, parasite de diverses chenilles.
Guêpes sur leur nid
Ces guêpes polistes (Polistes) sont très communes et s'installent parfois même dans nos habitations. Elles fabriquent un nid de « carton », avec des fibres végétales malaxées. Les larves grandissent dans les loges et sont nourries d'Insectes chassés par les adultes. |
Seule une reine « gouverne » dans une ruche d'abeilles mellifères (Apis mellifera). Toutes les ouvrières sont des femelles stériles. Mais un beau jour, l'activité de la ruche augmente : des milliers d'ouvrières se regroupent autour de la vieille reine et partent pour trouver un nouveau logis. Pendant ce temps de nouvelles reines éclosent, la première tue les autres, et vierge, elle décolle avec des mâles, pour son vol nuptial. Les accouplements se font en l'air, avant que la future maman ne redescende prendre ses fonctions de nouvelle génitrice exclusive de la ruche.

Xylocopa violacea, est une grosse abeille (posée ici sur une centaurée), qui creuse des galeries dans les bois morts pour y déposer un uf et ses provisions (miel, pollen). Son vol lourd et bruyant fait peur et sa piqûre est douloureuse, mais elle n'est pas agressive.
Certains Hyménoptères pondent dans des tissus végétaux et provoquent des galles, dans lesquels les larves se développent ; les adultes sortiront métamorphosés. On voit ici des galles très communes sur l'églantier et le chêne.
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Galle du Rosier sauvage
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Galle du chêne hiver |
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