Reliant le vieux bourg lové au pied du château et organisé autour de deux places commandant deux grands axes (les rues Germain et G. Péri), un petit vallon dessert le hameau de la Montagne. Rue des Maraîchers s’alignent de grandes bâtisses dont l’enduit craquelé laisse voir la structure en pisé sur un socle de pierre. Certaines abritent encore des primeurs renommées...


Montée du Père Camus, une étonnante maison ronde expérimentale, construite en ossature métallique, rappelle les concepts de J. Prouvé et jouit d’une vue imprenable sur la vallée.


Sur la Place de Verdun, l’ancienne place du Plâtre où débouche l’escalier-rue grimpant au château, on a aujourd’hui remplacé le vénérable marronnier de 1872 et son pittoresque banc circulaire.
L’église, bâtie dès cette époque sur les plans de Dervieux en belle pierre fauve du pays (et dont Vingtrinier* raille l’éclectisme) donne sur une placette longtemps ombragée de ces platanes «si chers aux Lyonnais» et ponctuée d’une croix coiffant un socle baroque. A sa droite, depuis le N° 20 rue Germain abritant l’ancienne cure léguée par la veuve Germain, s’enchaînent les vieux porches jusqu’à la Saône.

Rue G. Péri, s’ouvre un portail monumental timbré aux armes de la prestigieuse famille d’Albon*. L’endroit était appelé l’«Albonièra» au XVème siècle. Encadrant une cour pentue, on distingue les communs et la maison de maître à droite, décorée de vastes cheminées et d’une «chasse de Saint-Hubert». Ce dernier bâtiment est prolongé au Nord par une galerie commandant des dépendances.