DÈS LE MOYEN AGE,une sentinelle
de maisons fortes monte la garde... (2)
Sandar
II est aujourd'hui impossible d'imaginer le domaine primitif tant les bâtiments ont été transformés au cours du temps. Ancien fief de Rodulfe de Mont d'Or puis des Sires de Beaujeu (attirés par les forêts giboyeuses alentour), le domaine de Sandar est acquis au début du XVIIème siècle par l'épicier C. Poculot, dont l'un des gendres est seigneur de la Barollière.
A la fin du siècle, un autre de ses gendres, C.Pellot, cède le château au juge des gabelles C. Barancy, dont les armes figurent encore sur une croix de procession dans le hameau du Mathias.
Cette époque est marquée par plusieurs remaniements, à commencer par la construction du grand bâtiment donnant à l'Est, cantonné d'un pavillon carré. Par la suite, en 1842, M.Gonin fait relier celui-ci à la tour Nord, correspondant vraisemblablement à l'ancien donjon tronqué et coiffé d'une balustrade situé à droite de l'entrée, flanqué à la fin du siècle d'une chapelle néo-gothique. A l'angle Nord-Est, une échauguette (tourelle en encorbellement protégeant les abords d'un mur) défendait l'aile Est aujourd'hui disparue. Le vaste domaine de 50 ha est devenu en 1896 le siège d'un Institut agricole à la faveur du legs de Mme Michel-Perret.
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