Le manoir des Brosses


Les archives du chapitre consignent des achats de fonds en 1491 à Aymar de Brosses. Ensuite viennent P. de Jouvencel puis son fils Pierre devenu échevin en 1738 : J. Javard, capitaine-châtelain de Saint-Germain-au-Mont-d’Or et son fils qui vendit à Etienne Soubry, issu d’une grande famille lyonnaise du XVIIIème siècle.




Du haut d’une immense terrasse surplombant la route de Chasselay, les deux corps de bâtiments disposés en U sont reliés par des pavillons carrés du XVIIème siècle, encadrant une longue galerie à piliers de bois qui domine le vallon. Le grand salon de l’un des pavillons affiche un décor de pilastres en trompe l’œil, comportant des toiles peintes aux sujets antiques, enchâssées dans des boiseries Louis XV.


Les Hautannes


Aujourd’hui propriété communale gérée par l’association V.T.F. en délégation de service public, cette grande demeure a successivement appartenu au chapelier Simon à la fin du XVIIIème siècle, puis au notaire Chardigny jusqu’en 1847, avant d’être léguée par l’abbé de Gallard à une association pour servir de maison de repos. Entourée d’un parc de 3 hectares doté d’une orangerie et d’un vivier, le domaine aligne le long de la route ses communs, formant une belle cour intérieure ombragée par un cèdre majestueux.




Les Quatre Vents


En 1783, on trouve des vignes puis en 1810, une maison bourgeoise occupée par J. Bénazech. En 1852, ce dernier légua l’habitation d’un étage entourée d’un clos à sa fille, épouse du négociant Jacquier. Ce dernier fut à l’origine de la construction de ce «beau château moderne avec pelouses et grands ombrages, spécimen de l’élégance et du goût de notre temps», ainsi décrit par Vingtrinier. En 1980, la propriété a été rachetée par le département pour en faire une maison d’enfants.