Au Nord-Est du massif, Saint-Germain-au-Mont-d’Or développe une large plaine alluviale puis s’étage au-dessus de la Saône, sous le revers du Mont Py jusqu’aux vastes bois du Plâtre et de Lappent, qu’illumine au printemps l’or des jonquilles…
Les marnes du Lias formant combes et vallées recueillent les eaux pluviales et ont fourni de riches pâturages. S’en échappe une foule de ruisseaux (du Bullion, des Grandes Gorges, de Maintenue...) jusqu’à celui - dit anciennement des Moulins - qui coule encore au coeur du village.
C’est depuis la Saône que l’on saisit le mieux le bourg. Le Baron Raverat, arrivant à toute vapeur à bord d’un «pyroscaphe» (bateau à vapeur) s’extasiait à la vue de la forteresse et des maisons en amphithéâtre sur le coteau : «Il y a peu de composition d’aussi grand style !», écrivait-t-il...