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L'aqueduc romain se présente comme une rigole surmontée de croix rangées de pierres en encorbellement. Sur la photo ci-contre, on aperçoit en haut les pierres de couverture, les deux piédroits recouverts de mortier imperméable, à droite et à gauche.

D'après les illustrations de Jean Burdy
1 - Pierres calcaires (lauzes)
2 - Maçonnerie de moëllons calcaires
3 - Mortier de tuileau concassé
4 - Maçonnerie de blocage soignée
5 - Maçonnerie de blocage grossière
6 - Hérisson de pierres sèches
En moyenne, les aqueducs romains sont souterrains sur 95% de leur parcours. L'eau coule par gravité, la pente étant de 1 mm à 1,5 mm par mètre.
Les ouvrages spectaculaires apparaissent lors du franchissement des vallées : aqueduc aérien, tuyaux de plomb reposant sur des ponts-siphons.
Départ connu actuellement : Poleymieux, Hameau de la Rivière, altitude 311m, Arrivée quartier de Saint-Just à Lyon altitude 260 m.
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